Pour sa sixième
édition, le Nautic Tour repart à la
rencontre des stagiaires UCPA du littoral français afin de leur offrir un après
midi unique pendant leur séjour. Tout comme l’an dernier, les étapes du Nautic
Tour 2011 sont, dans l’ordre chronologique : Aber
Wrac’h, Hourtin, Bombannes, Mimizan, Port Barcarès, Port Camargue, Marseille, Hyères,
Bénodet.
Le Nautic Tour 2011
proposera un parcours commun à tous
les centres comprenant divers activités nautiques et aquatiques (longe-côte,
kayak, nage…). En plus de ce parcours, des ateliers
ludiques seront mis en place : beach-volley, stand up paddle, jeux
environnementaux… Sources de coopération
originales et engageantes, ces activités permettront de regrouper les
stagiaires d’un centre le temps d’un après midi.
En nouveauté cette
année, des sensations de glisse avec le treuil
élastique, un nouveau rapport à l’Océan avec la nage en aveugle, un aspect
écologique renforcé (T-shirt écologiques, gobelets réutilisables…)…
En proposant certaines
activités sous forme de découverte et d’autres sous forme de challenge, le
Nautic Tour ajoutera une dimension compétitive qui motivera les stagiaires. Les
meilleurs seront alors récompensés le soir même lors d’une soirée festive…
Nautic Tour 2011 – Développer son esprit explEAUrateur
Je voulais passer mon monitorat croisière pour en faire mon métier et un ami venait de finir sa formation BPJEPS avec l’UCPA. J’ai donc passé mon monitorat fédéral croisière à Pauillac et j’ai fait la saison 2007 comme bénévole avec l’UCPA avant de rentrer en formation BPJEPS en apprentissage au mois de septembre. Depuis je travaille comme permanent où j’alterne entre encadrement, formation des moniteurs bénévoles ou professionnel et entretien de la flotte sur tout le territoire français et à l’étranger.
Quelle est ta plus belle réalisation ?
Un stage perf 2 (cursus de formation après le monitorat fédéral) que j’encadrais au départ de Lorient en février.
Il y avait une équipe de chefs de bord vraiment sympa, la météo était franchement dure et les températures très basses, je crois qu’on a à peine dépassé les 5 °C.
Malgré ces conditions on a fait un super stage, les chefs de bord étaient vraiment volontaires et j’ai souvenir d’une nav-pilotage dans l’archipel des Glénans à manœuvrer entre les cailloux et l’eau turquoise …. Du bonheur
Ton meilleur souvenir ?
Beaucoup de moments m’ont faits vibrer depuis que je travaille à l’UCPA ; tirer des bords en Guadeloupe pendant 1H30 avec 80 dauphins jouant avec le bateau, des surfs sous spis à plus de dix nœuds entre deux 60 pieds IMOCA (bateaux du Vendée Globe), un lever de soleil derrière la Corse à la fin d’une traversée depuis le continent ou encore tout simplement se tirer la bourre en escadre avec des bateaux identiques.
Quels conseils donnerais-tu à un jeune qui souhaite devenir chef de bord UCPA ?
Vas-y fonce !
Tu trouveras une équipe de professionnels et de bénévoles disponibles pour que tu puisses te former à ton rythme, partager des moments forts, naviguer toute l’année dans les quatre coins de monde pour partager ta passion.
Nous sommes vendredi 6 mai, il est 14h et me voici au pied de la cité corsaire pour un week-end à la découverte de la côte d’Emeraude.
Après un check technique des bateaux, je reçois un appel de Babeth qui organise la croisière pour son groupe de douze amis.
Ensemble nous préparons la liste des courses afin de gagner du temps le samedi matin.
Le soir, après avoir dîné avec l’équipe des moniteurs de week-end en nous racontant nos dernières histoire de marins, nous commençons l’analyse de la météo et des horaires-marées afin de proposer un programme aux petits oignons à notre groupe arrivant le lendemain.
Samedi matin
8h00 : j’aide les moniteurs à finir de contrôler leurs bateaux et tente de déstresser Marc-Edouard qui va encadrer pour la première fois.
10H : nous accueillons les stagiaires et plus particulièrement Loïc qui vient de retrouver, grâce à sa femme, sa bande d’amis d’enfance pour fêter son anniversaire.
Présentations faietes par les moniteurs qui font découvrir leurs bateaux et font connaissance avec leurs équipiers jusqu’au déjeuner.
Après un casse-croute, avec sandwichs au foie gras, tous ensembles sur le ponton, nous préparons le départ vers Saint-Cast.
Explication de la manœuvre de départ par les moniteurs et nous voila dans le chenal d’accès, Dinard à bâbord et les remparts sur tribord, zigzagant entre les pêcheurs et les plaisanciers poussés par 15 nœuds de vent.
Sortis du chenal, nous nous dirigeons vers une zone sans hauts-fonds pour entamer les premières manœuvres ; virements de bord et empannages s’enchaînent et nos jeunes marins trouvent leurs marques à bord.
Mais le temps est orageux ; alors que nous admirons le jeu de lumière entre un grain et le soleil sur le cap Fréhel, un autre grain se présente devant nous.
Après explication du moniteur chaque bateau réduit la voilure, stagiaires sur le pont manœuvrant coaché par le chef de bord.
Voile adaptée chaque bateau s’organise une petite heure en autonomie ; Pour l’équipage de Rumba c’est pause thé avec encas le tout au portant, Cha-cha décide d’une séance photos le long des falaises du cap Fréhel et nous continuons avec quelques manœuvres.
19h00 : Nous sommes amarrés au ponton visiteur, après les douches nous démarrons la soirée par un apéritif au champagne suivi d’un restaurant où tout le monde se régale autours d’un poisson bien frais.
Dimanche matin : nous commençons la journée sous la pluie mais le temps en Bretagne est tellement changeant que deux heures plus tard nous larguons les amarres sous un ciel bleu. Les conditions sont optimum ; 15 nœuds de vent de travers, mer plate, le ciel dégagé permet au soleil de nous chauffer les joues et d’admirer le vert émeraude si caractéristique des eaux malouines.
Nous déjeunons arrêtés à la cap’ juste avant de nous engager dans le chenal.
Il est 15H30 les bateaux sont à quai, nous nettoyons nos embarcations et finissons notre week-end par un dernier pot tous ensemble.
Ravis de leur week-end, nos stagiaires félicitent nos moniteurs bénévoles pour leur disponibilité et surtout Marc- Edouard pour sa première et après les « au revoir », je repars pour Lorient ravi et heureux de ce premier week-end d’encadrement de la saison.
Départ de la 27ème édition de la TRANSMANCHEle vendredi 10 juin à l'Aber Wrac'h. Chaque année depuis
1985, le Yacht Club des Abers présente et organise la transmanche en
double, la traversée de la manche, aller et retour en duo. Par
sa difficulté et grâce à ses précédents compétiteurs, la transmanche en
double est une référence dans le palmarès d'un coureur, amateur ou
professionnel.
Depuis cette année, au centre UCPA de l'Aber Wrac'h, une flotte de 6 Hobie Cat 16 est équipée de SPIS asymétriques. Un confort de navigation aux allures portantes,amenant également de la technicité pour découvrir la magie des abers et de ses lagons.
Venez tester cette sensation de glisse sur notrre spot.
Depuis maintenant 7 ans L'UCPA de Port Barcarès participe à l'évènement glisse des Pyrénées Orientales.
Nouvelle version du Barca Gliss avec encore plus d'activités proposées et de concerts gratuits le GLISS & ROCK 2011 fut un mix de concert gratuit (cette année les BB Brunes) et d'activités nautiques.
Le principe, proposer au plus grand nombre des activités nautiques gratuites et ainsi leur faire découvrir les joies de la glisse sous toutes ses formes.
Téléski, plongée, Barque à rame Catalane, Stand Up Paddle, et avec l'UCPA le catamaran le funboat le windsurf et le kite.
Pendant 2 jours nous avons pu initier plus de 170 personnes sur le stand UCPA. Nous avons également pu proposer des initiations au kite pour une trentaine de personnes.
Dimanche, la Tramontane forte (+ de 70 km/h) a permis à nos moniteurs et aux pros de faire de magnifique démonstration sur le spot d'Eole.
En parallèle de ces inititions gratuites, des compétitions ont lieu sur le Kum Wake Park (wake slide) et en kitesurf avec la venu de Aaron Hadlow ( 5x Champion du Monde en kite) et beaucoup d'autres professionnel.
Alors note dès maintenant dans ton calendrier : rendez vous l'année prochaine pour le GLISS & ROCK 2012 !
Pour voir les images de ce weekend plein de sensations c'est ici sur Barcarès TV : GLISS & ROCK 2011!
Surf est un verbe anglais (to surf) qui signifie glisser sur une vague.
Cette activité se pratique avec tous les engins potentiellement
utilisables pour descendre la pente d’une vague et parcourir son
"épaule" : pirogue, kayak, bodyboard, stand up paddle board,
paddleboard, surf et même le corps seul en glissant sur son ventre ; on
parle dans ce cas de bodysurf. Selon le support utilisé on se tient
allongé, assis, à genoux ou debout. La pratique la plus connue,
celle à laquelle on fait référence quand on parle de surf, est
l’utilisation d’une planche sur laquelle on se tient debout, le corps
positionné perpendiculairement à l’engin.
Plusieurs formes de pratiques s’offrent à vous :
Les longboarders (les
plus nombreux chez les plus de 35 ans) qui utilisent des planches de
2m40 et plus (longboard), privilégiant un surf tranquille dans des
conditions de vagues inférieures à 1m, conditions de mer que nous
trouvons la plupart du temps l’été sur notre côte atlantique.
Les shortboardeurs
(les plus nombreux chez les moins de 35 ans) qui utilisent des planches
inférieures à 2m, faites pour s’engager dans des vagues plus creuses,
permettant des manœuvres plus radicales.
Les bodyboardeurs équipés
d'une planche d’environ 1m10 sur laquelle ils surfent allongés,
chaussés de palmes. Cet engin permet de surfer dans des conditions de
vagues très creuses et puissantes de bord de plage. C’est aussi un
outil pédagogique de compréhension de la glisse sur une vague.
Les pratiquants
de Stand up Paddle board un sport nautique des plus accessibles sur
lac. Littéralement, Stand Up Paddle signifie « ramer debout ». Sorte de
planche de surf volumineuse, vous vous déplacez sur l’eau à l’aide
d’une pagaie. Le SUP offre une grande stabilité. Quant à la pagaie,
elle vous permet d’avancer et de vous diriger. Conseillé sur plan d’eau
plate pour s’initier. Pratique dans les vagues, recommandée aux
surfeurs d’expérience uniquement.
Le challenge de l’apprentissage du
surf réside plus dans la compréhension du fonctionnement d’une vague
que dans la maîtrise de son engin et la manière dont on se redresse
dessus. C’est ce perpétuel apprentissage du milieu marin qui fait la
magie du surf.
Comment ça marche ? :
Pour surfer il faut se positionner à l’endroit du déferlement de la
vague, donner de la vitesse à sa planche au moment où la vague vous
prend et se redresser dans le bon timing pour pouvoir ensuite négocier
le départ (take off) selon son niveau.
On peut, du plus simple au plus complexe :
Se faire pousser par l’écume d’une vague déjà déferlée à quelques mètres du bord (l’apprentissage commence ainsi),
Partir plus au large sur une pente et glisser droit devant
Plus élaboré, suivre « l’épaule » de la vague et décrire des courbes à condition d’être capable d’anticiper l’évolution permanente du déferlement.
En quelques heures d’apprentissage
vous pouvez glisser plusieurs dizaines de mètres en bord de plage. En
une semaine de pratique vous pouvez prendre une vague non déferlée et
suivre son épaule en ébauchant des changements de direction. Toutefois
l’océan reste le « maître du jeu » et les conditions de mer déterminent
en partie votre marge de progression. La pratique du surf est un moment
de convivialité où les échecs et les réussites des autres sont souvent
source de moments intenses et drôles.
Question sécurité et confort de la pratique, le matériel a fait récemment des progrès importants :
Les combinaisons néoprènes vous offrent une protection thermique, une flottabilité accrue sans entraver vos gestes.
Les planches sont équipées
de « leash » reliant l’engin à votre cheville. Même en cas de chute
vous n’êtes jamais loin du surf. Les progrès dans la conception des
planches (stabilité, glisse, flottabilité, solidité de l’engin)
permettent maintenant de surfer une même planche dans des vagues de 50
cm jusqu’à 2m.
Les planches grâce à de
nouvelles technologies, sont conçues avec des matériaux souples
garantissant des chocs amortis en cas de chute, très flottants et les
nouveaux « shapes » (formes/carènes) permettent une glisse et des
redressements aisés.
L’ensemble de ces éléments explique certainement l’essor qu’a pris le surf cette dernière décennie.
Ouverture à de nouveaux horizons, de nouveaux projets :
C’est aussi le moyen de pratiquer l’océan de manière active et intelligente en s’immergeant dans un milieu sauvage et préservé.
Généralement la pratique du surf vous apporte aussi connaissances et
curiosité accrues dans les domaines de la météo et de l’environnement.
Pour finir, l’activité vous ouvre de nouvelles destinations de voyage.
Il y a des vagues surfables sur toutes les îles et les côtes baignées
par les trois océans et les mers du globe, les spots vierges à
découvrir encore nombreux !
La date de lancement du Nautic Tour 2011, au centre UCPA Aber Wrac'h, est fixée au 30 juin. Le Nautic Tour est une tournée évènementielle UCPA sur les centres du
littoral qui fait découvrir de nouvelles activités nautiques et
terrestres aux stagiaires: des challenges sont organisés toute la
journée et des lots sont à gagner!! Plus d'info sur les dates à venir... En attendant voici la vidéo bilan du Nautic Tour 2010.
Nouveau joujou reçu au centre UCPA de l'Aber Wrac'h, un treuil élastique de traction (d'environ 34m de long) qui s'utilise avec de nombreux engins de glisse favorisant vitesse et sensations... : wakeboard, bodyboard...
Les monos du centre ont testé pour vous cet Elasto.
En voici un petit aperçu ! De nouveaux tests sont prévus afin d'améliorer la propulsion... à suivre.
Formation Capitaine 200 Voile : premier semestre 2010.
Comment as-tu connu UCPA ?
Comme j’avais beaucoup de temps libre, un ami voileux me dit que je pourrais aller frapper à la porte de l’UCPA pour suivre une formation de moniteur croisière.
Si par la suite je décidais de suivre des stages cela m’ouvrirait des horizons géographiques puisque l’UCPA est présent dans différentes régions méditerranéennes (Sicile, Croatie, Grèce, Corse, …) et sous des cieux plus lointains comme les Antilles, les Seychelles et la Thaïlande.
Amoureux de la mer et de la voile je me suis lancé dans cette aventure
Quelle est ta plus belle réalisation ?
La réponse est difficile car je n’ai pratiquement que de bons souvenirs. Il n’est pas simple de faire un classement entre :
Un convoyage Vannes > La Rochelle, qui commençait par la descente du Golfe du Morbihan, le paradis de la voile, pour finir aux Minimes à La Rochelle.
Un séjour en Sicile dans les îles éoliennes avec une randonnée que nous avions organisé sur chacune des sept îles.
Une traversée du golfe Saronique qui s’accompagne du charme de la
Grèce et de la découverte de son domaine culinaire sans pareil
Une visite de l’archipel Guadeloupéen, avec l’escale haute en couleur qu’est la Dominique…
Ton meilleur souvenir ?
Un tour de Corse (il dure deux semaines) avec un équipage inoubliable qui était aussi motivé pour faire la fête que pour se perfectionner à la voile. Nous avions alterné les mouillages sauvages pour se reposer et les mouillages portuaires pour dépenser notre énergie.
De plus ces bons souvenirs sont entretenus par Internet (E-mail, facebook, …).
Et la récompense pour un chef de bord c’est quand les stagiaires reviennent naviguer avec vous.
Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à un(e) personne qui souhaite devenir chef de bord UCPA ?
Commencer par un stage court, trois jours par exemple, et ensuite partir pour des stages plus longs et qui demandent un peu plus de connaissances. Les permanents UCPA et les chefs de bord se feront un plaisir de partager leur passion.
Avec ces ingrédients, la maladie de la voile viendra toute seule ; c’est une « saine » maladie dont on ne guérit pas.
Quant à moi mon seul regret est de ne pas avoir fait cette démarche plusieurs années plus tôt.
1er week-end d’encadrement de la saison avec UCPA. Let’s go direction le sud.
Arrivée à la gare de Marseille, je m’engouffre dans le métro pour descendre au vieux port et tomber sur la Cannebière, en plein cœur de la ville. Je prends le bus de nuit et 20 min après, j’arrive sur le ponton du Roucas, j’ouvre la porte Rotondo, et passe ma première nuit à bord du bateau avant le démarrage du week-end le lendemain.
Au petit matin, après un bon petit déjeuner pris au soleil (thé, pâtisserie orientale,…) et un check-up du voilier, je rejoins mes équipiers du week-end : Colombe et Sébastien.
Tour du navire, installation, choix des menus et direction les courses.
Arrivés devant le supermarché, nous admirons la vue : grues, pelleteuses et autres engins de chantier. La superette est en travaux !
Apres concertation collective nous adoptons la solution « Velibs » et nous déambulons a vélos dans les rues marseillaises en direction de l’autre supermarché à 10mn environ.
L’avitaillement et les pleins de gasoil effectués, nous hissons les voiles et mettons le cap vers les Calanques !
Les conditions météo sont idéales pour Colombe qui s’initie à l’activité. Nous avançons au petit largue avec un petit 15 nœud vers le sud pour passer le Cap Croisette et ses îles sur notre bâbord.
Le choix se fait pour une petite calanque au niveau de l’île Coleraine car Stéphane souhaite se baigner.
Apres un 1er petit bain rafraichissant, n’oublions pas que nous ne sommes que le 1er avril, nous choisissons la calanque de Sormiou pour faire une halte et cuisiner. Après avoir dégusté un succulent plat de pates bolo maison, nous passons notre 1ère nuit dans la calanque.
Le lendemain matin petit déjeuner à Morgiou, la calanque juste à l’est.
Une belle matinée de navigation s’offre à nous avant le déjeuner à Port Miou. Il faut bien en profiter, il y a de la place partout, et l’escale du midi est gratuite à cette époque de l’année.
L’après midi nous avons encore de la chance car nous pouvons naviguer à la voile ver la Ciotat et arriver au vieux port sous une pluie de confettis.
Mais non, ce n’est pas pour nous, c’est le Carnaval !!! :)
Le lendemain, après un petit tour au marché, qui se trouve aux pieds des quais, nous repartons sous spi 3 nœuds pour aller manger a la calanque de Marseillan, puis … Retour a Marseille, vous l’avez deviné !
Fin du week-end ! Dépaysant et fort agréable pour tous…
A 10 minutes en voiture du port de la base des sous marins, dissimulé derrière la dune de la plage des mouettes sur la commune de Larmor Plage, face à l’île de Groix et au beau milieu du parc océanique de Kerguelen le CNC bénéficie désormais d’un nouveau lieu d’accueil à terre pour les croisiéristes: moniteurs et stagiaires.
Cette infrastructure est destinée à accueillir les stagiaires en formation croisière (bénévoles et professionnels) qui s’y déroulent déjà.
C’est également un lieu de partage, d’échange et de convivialité pour les moniteurs bénévoles.
Dans un futur proche, le Centre National Croisière y proposera également des stages semi embarqués adapté à l’expérience de chacun ; du débutant à l’expert, adultes ou ados.
L’histoire de ce lieu d’exception est désormais à écrire…
Un grand champion, en la personne d'Antoine Albeau, nous fait l'honneur de sa présence sur La GPS Ouf'Cup, à Bombannes, les 7 et 8 mai.
Multiple champion du monde, élu Marin de l'année en 2010, meilleur spécialiste de la discipline du Slalom en Funboard, Antoine Albeau est le véliplanchiste français le plus titré de l'histoire de la discipline.
C'est sous un soleil rayonnant, que le centre UCPA de l'Aber Wrac'h accueille cette semaine la section sportive voile du collège Georges Pompidou de Enghien les Bains, pour leur préparation pour les championnats de France UNSS, en juin à Lyon. Au programme de la semaine : spécialisation des élèves sur des F1 catamarans et sur des optimistes open bic.
Entrevue avec le Staff de la section sportive : Sébastien Queffelec, Julien Maratier et Vincent Aillaud (conseiller technique à la ligue de voile d'Ile-de-France et entraineur de l'équipe nationale espoir).
Dans le cadre de cette croisière UCPA en Mer d'Adaman (Thaïlande), les journées de navigation nous portent d’une île à l’autre, pour nous permettre de plonger quelques instants dans la vie locale et apprécier la gentillesse des Thaïlandais.
C’est un régal de découvrir de somptueux reliefs, depuis la baie de Ao Phang composée de dizaines d’iles karstiques regorgeant de grottes à découvrir, jusqu’aux iles paradisiaques au sud de Koh Lanta (sable blanc & eau bleu turquoise).
Nous profitons des escales pour acheter des gombos, ananas ou mangues au marché, déguster des currys ou mai thai bien épicés, aller au marché de nuit à Krabi, découvrir les massages thaï, observer les pêcheurs sur les cabanes flottantes, ou sur les longues barques (long tail boat) pourvues d’un moteur de voiture, et dîner le soir en observant les éclairages des bateaux de pêche au lamparo !
Bref, 12 jours de croisière pour découvrir un petite partie ce grand pays, ce qui donne envie d’y retourner pour l’explorer plus encore !
Lorsque l’on a déjà fait plusieurs croisières avec un skipper ou un moniteur, on peut avoir envie de devenir un équipier autonome ou même de prendre les rennes du bateau et devenir chef de bord
De nombreuses questions se posent alors à soi même Suis-je capable d’assurer ? La prise de responsabilité n’est elle pas trop lourde ? Mes connaissances sont elles suffisantes ? Serai je le plus compétent du bord ? Serai je écouté et suivi par mon équipage ?
Se former en école de croisière permet de : Faire le point sur ses compétences techniques Se former à gérer un équipage et à en assurer la sécurité Etre accompagné par un formateur lors de ses premiers encadrements en pouvant bénéficier de conseils en temps réel et en étant aidé dans ses choix pour ne pas avoir à porter seul dans un premier temps le poids de ses décisions
Bref de pouvoir voler des ses propres ailes avec un œil extérieur qui veille sur soi et qui anticipera et corrigera le tir si on va vers une erreur
Apprendre avec un équipage que l’on ne connaît pas simplifie les relations pour organiser le fonctionnement du bateau et élude les problématiques que l’on pourrait avoir avec des proches ou les relations humaines sont déjà établies Si on a l’expérience préalable du dériveur c’est que l’on a déjà été amené à prendre des décisions soi même et avoir été le chef de bord de son bateau, c’est une opportunité !
Il a été défini 5 niveaux de formation en tant que équipier pour aller du débutant au chef de bord, qui s’inscrivent dans une progression vers l’autonomie.
Ensuite pour continuer à se former on peut faire le pas de devenir moniteur, et rentrer dans un cursus avec 3 niveaux
En dehors du cursus et de ces niveaux définis, la mer reste une source d’apprentissage continuelle, et la formation doit forcément être accompagnée avec de l’expérience, des endroits découverts, des situations vécues, et des milles parcourus !
FICHE D’IDENTITE Prénom : Julie Nom : Berger Age : 35 ans Chef de bord bénévole UCPA Depuis 2005
Comment as-tu connu UCPA ? J'ai découvert la voile par hasard, et souhaitant apprendre à naviguer un ami m'a indiqué que l'UCPA permettait de faire des stages de voile. J'ai passé une semaine à découvrir la voile tout en sillonnant entre les iles de port-cros, porquerolles,
Ta plus belle réalisation ? Arriver à enseigner la voile en anglais alors que je n'étais pas du tout assidue aux cours à l'école .... et mélanger du français et de l'anglais pour au final partager une passion au sein d'un équipage soudé et polyglotte !
Ton meilleur souvenir ? J'ai tout plein de merveilleux souvenirs ... et plus particulièrement toutes les arrivées au petit matin dans les ports pour voir les villes s'éveiller ...
Comment vois-tu ton avenir ? Continuer à encadrer régulièrement, pour continuer à découvrir des zones et des gens !
Si comme Julie vous souhaitez rejoindre l'univers d'UCPA Croisière, raprochez vous du Centre National de Croisière de Lorient.